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Banlieues et chômage, la solution verte ?

Mamadou Gaye, Consultant – BEYOND L’AGENCE

Les zones urbaines sensibles présentent un taux de chômage jusqu’à 2 fois supérieur à la moyenne nationale. D’après une étude du Boston Consulting Group, d’avril 2009, la croissance verte permettra de créer ou de sauver 600 000 emplois entre 2009 et 2020.
Comment faire pour que les banlieues bénéficient de ces « green jobs »?

Ce qui est désormais appelé croissance verte ou économie durable est une économie à long terme qui utilise moins ou mieux la ressource énergétique et les matières premières non renouvelables. Cette croissance verte créera de nouveau métiers comme « l’Intégrateur de développement durable dans le bâtiment » qui réalisera par exemple les diagnostics énergie dans le cadre d’un projet de construction. Mais, l’essentiel des métiers concernés par la croissance, correspondent toutefois à des emplois existants pour lesquels des adaptations sont nécessaires notamment en termes de formation.
Le gouvernement, à travers le Grenelle de l’environnement, a ainsi demandé aux entreprises, en plus du développement des compétences liées au développement durable, de faire de la croissance verte un levier pour l’accès à l’emploi des publics en difficulté.

Le vote du Grenelle 2, dont les principaux thèmes abordés concernent entre autres l’énergie, l’éolien, la biodiversité, la gestion des déchets, témoignera de la volonté politique de passer à une économie durable. En effet, la question de l’économie durable interroge la volonté des politiques mais également celle des citoyens.

Les US nous montrent la voie…
Dans la ville de Richemond, banlieue sinistrée de la baie de San Francisco, une municipalité a mis en place un programme de lutte contre le chômage par la création de « green jobs » financés notamment par un prélèvement sur une installation pétrolière locale de Chevron.

Cette expérience a pu voir le jour par la volonté de La Maire de la ville Gayle Mac Laughlin qui a créé une association, Solar Richmond, qui forme les jeunes de la ville à la fabrication et à l’installation de panneaux solaires. Ces jeunes formés, en partenariat avec Sunpower Corporation, installent gratuitement des panneaux solaires pour les habitants de la ville.

L’ensemble de ce projet bénéficie d’une subvention publique d’1 million de dollars mais compte surtout sur les 21 millions de dollars, versés par Chevron, au titre de la mesure dite « mesure T ». Cette mesure, adoptée par référendum citoyen, a modifié la taxe professionnelle pour assujettir les installations d’industries lourdes et polluantes, du type de Chevron, à reverser une contribution plus importante que les entreprises moins polluantes.

Ce projet, selon les mots de la Maire de Richemond, a pu voir le jour grâce à un mode de gouvernance locale de responsabilisation des citoyens, fondé sur un mouvement « de bas en haut », « bottom up », issu des initiatives de la communauté et du tissu associatif.
L’exemple de Richemond prouve qu’en matière d’emplois verts, comme dans d’autres domaines, le succès dépend de la volonté politique mais également et surtout de la mobilisation des citoyens et du secteur associatif. Richemond a ouvert la voie à de nombreuses villes américaines. C’est un exemple à suivre pour nos villes en France.

Les acteurs des droits de l’Homme se donnent rendez-vous au Forum mondial des droits de l’Homme de Nantes


Du 28 juin au 1er juillet 2010, Nantes sera la capitale mondiale des droits de l’Homme et accueillera plus de 2 500 acteurs et militants venus du monde entier. Les participants étudieront, quatre jours durant, la situation des droits de l’Homme dans la période de crise actuelle et s’interrogeront également sur les solutions à construire à partir des droits de l’Homme.

Organisations internationales, institutions nationales, gouvernements locaux et ONG dialogueront sur un même pied d’égalité

Trop souvent, les différents acteurs des droits de l’Homme travaillent séparément. Pour faire face aux défis lancés aux droits de l’Homme, existants et émergents, la solidarité entre tous ceux qui travaillent à la promotion, à la protection et à la mise en œuvre des droits de l’Homme est indispensable. Aussi, le Forum de Nantes offre la possibilité aux gouvernements locaux, ONG, associations, universitaires et militants du monde entier d’établir des contacts, de débattre, de créer des réseaux de solidarité.

4 grands thèmes pour 4 journées alternant plénières et tables rondes
•Rencontres Lascaux : De la terre à l’aliment, des valeurs aux règles (28 et 29 juin)
•Identités, minorités : vivre et agir ensemble dans la diversité (29 juin)
•Libertés d’expression et d’opinion : un combat permanent (30 juin)
•Travail : défendre et renforcer le droit malgré la crise (1er juillet)

Les plus grands défenseurs des droits de l’Homme se sont donnés rendez-vous au Forum 2010
Sont d’ores et déjà attendus :
•Rober BADINTER, avocat, sénateur, ancien garde des Sceaux et ancien président du conseil constitutionnel.
•Shirin EBADI, première femme juge d’Iran contrainte d’abandonner ses fonctions après la Révolution islamique de 1979, avocate et professeur à l’Université de Téhéran, Prix Nobel de la Paix 2003.
•Rebiya KADEER, représentante en exil de la communauté ouïghour du Turkestan oriental, province du Xinjiang (République populaire de Chine). Femme entrepreneur, élue à la Conférence consultative du peuple chinois, elle dénonce le comportement de la police qui a tiré sur des manifestants ouïghours en février 1997. Privée de ses mandats, arrêtée et emprisonnée, elle est libérée en 2005 et prend la route de l’exil aux États-Unis.
•Florence AUBENAS, journaliste Française et grand reporter pour Libération jusqu’en 2006, elle collabore désormais à l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur. Dernier ouvrage « Le quai de Ouistreham – éditions de l’Olivier, récit d’une immersion dans l’univers des travailleuses précaires du Nord de la France.
•Lubna HUSSEIN, journaliste soudanaise, condamnée au fouet puis à la prison pour avoir porté un pantalon « indécent ».
•Rajagopal P.V., leader du mouvement indien des paysans sans terre Ekta Parishad (Forum de l’unité) avec son million d’adhérents et sympathisants…

Les ONG et les organisations internationales organisent leurs tables rondes
Le Forum des droits de l’Homme offre aux ONG un espace unique de débat et de réflexion où elles organisent leurs propres tables-rondes et proposent d’aborder les thématiques de leur choix.
Les ONG notamment présentes :
•Amnesty International
•FIDH
•Médecins du monde
•Médecins sans frontières
•Peuples Solidaires
•ATD Quart Monde…
Les premières tables rondes programmées :
•Racisme, villes et crise mondiale : comment protéger les droits de l’Homme ? (UNESCO).
•Avocats, défenseurs permanents de la liberté d’expression (Conseil national des Barreaux, association Solidarité France, Chine, Avocats sans frontières).
•Test de citoyenneté et renforcement des frontières en Europe (Maison de l’Europe, Nantes).
•Déplacés, réfugiés, migrants : de la mise à l’écart aux mutations identitaires. (CIMADE, Médecins sans frontières).
•Libertés religieuses, laïcité et pluraliste (Secrétariat permanent de Nantes / SPIDH).
•Internet, réseaux sociaux, liberté d’expression et démocratie (Secrétariat permanent de Nantes / SPIDH).
•Les femmes, premières victimes des atteintes au droit du travail dans un monde en crise. (Peuples Solidaires).
•Travail et mondialisation, quelle place pour les droits de l’Homme ? (Collectif de l’éthique sur étiquette, Peuples Solidaires)…

Pour toute demande de programme ou d’interview des intervenants, organisateurs, responsables collectivités, contactez l’agence VILLAGE RP.

A propos du Forum mondial des droits de l’Homme de Nantes
Créé en 2004 à l’initiative de l’UNESCO, le Forum mondial des droits de l’Homme a pour vocation de contribuer au renforcement des réseaux de solidarité entre acteurs impliqués dans la protection, le respect et la mise en œuvre des droits de l’Homme. Il réunit tous les deux ans – sur un pied d’égalité – les différentes catégories d’acteurs du domaine des droits de l’Homme responsables politiques, militants et dirigeants d’ONG, universitaires et experts internationaux, représentants d’organisations internationales venus du monde entier. Depuis 2008, le Forum est organisé par le Secrétariat international permanent Droits de l’Homme et gouvernements locaux, basée à Nantes.

A propos du Secrétariat international permanent Droits de l’Homme et gouvernements locaux
Association loi 1901, le secrétariat est le résultat d’un engagement soutenu d’une «coalition» de collectivités locales, associant Nantes Métropole (communauté urbaine de Nantes), la Région des Pays de la Loire, le département de Loire-Atlantique et la Ville de Nantes. Il est présidé par le Professeur Emmanuel Decaux, professeur de droit international à l’université Paris II Panthéon-Assas et membre du comité consultatif du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies. Au-delà de l’organisation du Forum de Nantes tous les deux ans, la mission du secrétariat permanent consiste, plus largement, à fédérer et à animer un réseau d’acteurs impliqués dans la défense et la mise en œuvre des droits de l’Homme à travers le monde, notamment, au niveau local.

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Emergence des consciences des communicants en faveur d’un développement durable


Sidonie Dumoulin
Consultante Extérieure Relation presse – Edition d’entreprise spécialisée sur les questions relatives au développement durable

Conscient des interactions entre la communication et le développement durable, le secteur a amorcé depuis quelques années une évolution dans le sens d’un développement plus respectueux de l’environnement et de l’homme. Cette prise de conscience a conduit à multiplier les initiatives et les espaces de réflexion… Radiographie d’un secteur en mutation.
D’après certains observateurs, la communication serait l’un des derniers secteurs à se mobiliser. Culturellement, cette discipline marque en effet une opposition sévère et historique avec les valeurs de sobriété, de responsabilité et de pérennité imposées par le développement durable. La transition allait donc être abordée sous la pression du grand public et des annonceurs. Ce qui a, nous le savons, tardé à venir. Autre signal faible : une perception altérée de la dimension environnementale d’une entreprise tertiaire. A l’inverse des industriels dont les impacts sur le réchauffement climatique ou la déforestation ne fait aucun doute, les sociétés de service minimisent leur responsabilité en la matière.
Nonobstant une exposition médiatique forte des préoccupations environnementales, l’engagement des agences de communication reste à ce jour très hétérogène. Une grande majorité d’entre elles n’a pas encore anticipé cette marche. Les pionnières ont quant à elle, initié un mouvement il y a maintenant quelques années. Aujourd’hui, de jeunes agences se positionnent clairement sur la question : signature d’une charte respectueuse de l’environnement, formation proposée par l’ADEME, réseaux de prestataires bios. Pour elles, mesurer l’empreinte écologique des actions entreprises n’est plus une option mais bel et bien une nouvelle manière d’appréhender le métier.
Globalement, une volonté de converger vers une normalisation des bonnes pratiques progresse. Des organisations professionnelles élèvent le débat. L’Association des Agences de Conseil en Communication a par exemple créé en juin 2007 une commission communication et développement durable. Cette commission affiche clairement son rôle : favoriser la bonne gouvernance du développement durable dans la communication.

Concrètement, l’agence de communication dispose de trois leviers de réduction des impacts environnementaux : les messages véhiculés mais aussi ses modes de production et de fonctionnement.

Les messages diffusés massivement par les agences s’attachent à valoriser un produit ou une entreprise auprès de ses cibles. Ils vont donc impacter ses ventes, son image de marque, sa notoriété ou/et modifier le comportement de ses récepteurs en conséquence. La valorisation de l’engagement et de la responsabilité des entreprises en matière de développement durable a enfanté une véritable dérive profitant à de nombreux annonceurs. Ce que l’on appelle le green washing. Ce « verdissement d’image » consiste en la mise en valeur des efforts d’une entreprise en termes de développement durable alors même que ces efforts sont parfois inexistants. Simplement, ils font vendre ! Et créent un capital sympathie auprès d’un public en attente de signaux et d’indices pour orienter son comportement. Selon un sondage IFOP-KPMG, 64% des grandes entreprises déclarent en effet mettre en avant souvent ou de temps en temps des arguments allant dans ce sens. L’association de malfaiteurs agence / annonceurs est aujourd’hui dans le viseur des ONG et des associations de défense de l’environnement notamment.

La production d’une agence de communication est également au cœur de toutes les réflexions. Une communication éphémère crée un impact durable, c’est ainsi ! Prenons l’exemple d’une simple action de relation presse menée à l’occasion de la sortie d’un nouveau magazine. Les délais de mise en œuvre étant très courts, il convient de mener une opération flash. Ce nouveau magazine accompagné du dossier de presse sera donc acheminé par coursier dans un sac. Afin de valoriser le positionnement du magazine, le dossier de presse affichera une esthétique adéquate. Poste 1 : le dossier de presse. Pour imprimer le document, il est préférable d’utiliser du papier recyclé au papier classique. Chaque année, en utilisant ce type de papier, un employé de bureau ‘classique’ peut épargner 12 arbres, 15 000 litres d’eau et l’équivalent énergétique de 720 litres de pétrole. Rappelons qu’au niveau mondial, 42% du bois exploité commercialement sert à fabriquer du papier et 17 % du bois utilisé provient de forêts anciennes ! Les labels FSC ou PEFC imposant des normes de gestion durable des forêts sont également à privilégier. Enfin, l’utilisation d’encre végétale, à base de soja ou d’esther de colza, constitue quant à elle une alternative intéressante aux encres traditionnelles dont la toxicité est due à leur teneur en huiles minérales et à la présence de métaux lourds dans leur composition. Poste 2 : le sac. Un sac plastique à usage unique met 400 ans à se dégrader dans l’environnement. Chaque année, 17 milliards de sacs plastiques distribués sont responsables de près de 70 000 tonnes de déchets. Poste 3 : le coursier. Les transports sont très contributeurs d’émission de gaz à effet de serre. Ils représentent à eux seuls le quart des émissions globales en France. Pourtant, la moitié des déplacements font moins de 3 kms. Pourquoi ne pas leur préférer les coursiers à vélo ?

Pour les émissions dites « irréductibles », il existe encore une réponse : la compensation volontaire. Celle-ci consiste à réduire son impact sur l’environnement en soutenant des projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre (efficacité énergétique, énergies renouvelables) ou de séquestrer du carbone (reforestation).
Sur ce point, la responsabilité est encore partagée entre l’annonceur et l’agence car l’agence propose et l’annonceur dispose.

Enfin, le fonctionnement de l’agence similaire à toutes autres entreprises du tertiaire exige une adaptation dans son quotidien avec des gestes à la fois évidents et simples : choisir son matériel et ses fournitures en prenant en compte des critères sociaux et environnementaux, éteindre son ordinateur et ne plus le laisser en veille, imprimer en recto-verso, limiter la climatisation, baisser son chauffage… Un degré de moins de chauffage peut représenter environ une économie d’environ 7% de la consommation.

Fort à parier que chaque agence sera interpellée par ce qu’elle a pu déjà réaliser ou souhaite mettre en place !

RP 2.0, un défi pour la communication média


Samia Debeine Bounoua
Directrice – Fondatrice de l’agence VILLAGE RP

Depuis l’avènement des nouveaux media, le paysage médiatique a subit des changements structurels profonds qui ont parfois laissé les agences de communication et notamment RP, disons… sur place !
Nous sommes passés d’une communication dite verticale à une communication horizontale, où citoyens, consommateurs, prescripteurs, entreprises, deviennent potentiellement chacun producteur de contenus.
Une opportunité fondamentale pour les professionnels du secteur qui vont enfin pouvoir se renouveler, avec l’ère du web 2.0, Internet offre un formidable outil de communication bidirectionnel… mais encore faut-il savoir l’utiliser.

Tous sur Internet !
La mutation des media est totale, car elle ne touche pas simplement le media Internet. Elle concerne tous les médias qui s’ouvrent désormais aux multiples potentialités d’Internet. Quand seules les télévisions avaient le privilège de la caméra, aujourd’hui, chaque media est en mesure de proposer des images : radio, presse écrite, web… proposent reportages vidéos, interviews, témoignages et offrent aux « informations » une toute nouvelle dimension. Ainsi, une vidéo dispose d’un potentiel viral considérable et d’un pouvoir affectif très puissant, deux éléments qui représentent à la fois une opportunité et un danger pour les annonceurs.

Des usages « mouvants « 
Les nouveaux médias ce sont aussi les réseaux sociaux, avec ces 5 dernières années, une profusion de nouvelles interfaces rêvant de devenir le nouveau « Google » et s’imposer comme l’illustration suprême du web 2.0. YouTube, Facebook, Twitter, (…) pour les applications grand public, mais aussi Viadeo, LinkedIn pour les pro…
Ce qui est intéressant de noter, c’est la capacité qu’ont ces outils à réinventer leurs usages. Si leurs propriétaires, en quête de business modèle valide, avaient bien une idée précise de leur utilisation au moment de leur création, ils sont souvent surpris de l’appropriation que se font les internautes/mobinautes de leur nouveau « joujou ».
Notamment Twitter, qui reste aujourd’hui en France une application B2B essentiellement utilisée par les Geeks, la blogosphère et les professionnels notamment les journalistes, comme extension de leur media.

Tout le monde s’accorde à dire que les nouveaux médias, c’est-à-dire les sites des revues papier, des radios ou télévisions, les webradios, webTV, webzines, les blogs, les réseaux sociaux… disposent d’une influence grandissante dans la sphère médiatique.

Cette nouvelle entité hétérogène, effervescente, en constante évolution et recherche de modèle pérenne, bouscule les codes RP qui prévalaient jusqu’ici. Face à cette multiplication des cibles et des moyens, le modèle conservateur incarné par le carnet d’adresses disparaît au profit d’une approche de communication tournée vers les contenus.

Mesurer, évaluer, optimiser
Flux rss, PodCast, vidéo, blog pro, Chat, social média marketing, se joignent aux communiqués, voyages de presse, conférences, interviews et autres petits déjeuners de presse classiques. Et parfois produisent des formes hybrides comme le dossier de presse interactif, le Blog de presse ou encore la vidéo virale ou buzz média…
Des techniques efficaces quand elles sont guidées par une réflexion stratégique pointue qui sait faire coïncider objectifs, cibles, moyens et mesure des résultats.

La mesure et l’évaluation d’une campagne RP doit être inhérente à l’élaboration de sa stratégie. Une mesure qui doit se faire au fur et à mesure de la campagne pour permettre un réajustement des messages et des outils et ainsi optimiser sa performance.

D’abord, il convient d’établir des indicateurs et de définir les critères d’évaluation de la campagne : il ne s’agit pas ici de parler de critères larges comme de mesurer la notoriété ou l’influence d’une campagne RP sur l’opinion, qu’il serait très prétentieux et difficile de définir, mais des critères plus concrets comme
- une couverture favorable dans le top 10 des blogs féminins
- un visuel et un lien vers le site de vente de l’annonceur
- le nombre d’interactions générées sur la marque ou l’information (followers, commentaires, citations…)
- etc.

L’analyse des retombées peut être gérée par un organisme spécialisé comme l’Argus de la Presse, TNS ou Press Index. Cependant, ces sociétés ne pigent pas les médias de manière exhaustive, l’agence est tenue de faire une recherche manuelle en parallèle via un système de mots-clés sur les moteurs de type pikanews ou google alertes par exemple. Il faut donc, privilégier un travail réalisé au jour le jour par l’équipe RP via son logiciel de base données médias (RP Pro par exemple) qui lui permet ainsi d’intégrer des critères personnalisés comme le type de message, le ton de l’article, la présence d’un visuel ou d’un mot-clé…

En parallèle, il convient de connaître en temps réel, les cibles online les plus influentes :
- médias
- blogs
- forums
- réseaux sociaux de type Twitter, Facebook
- agrégateurs

Quelques outils permettent un classement des sources ou de mesurer certains indicateurs comme DoubleClick (Google Ad Planner) ou encore How sociable, GoogleTrends, Wikio

D’autres interfaces, plus performantes, comme le propose trendybuzz, permettent à la fois d’identifier les sources les plus influentes (popularité et autorité), mais aussi de visualiser une cartographie des territoires d’influence d’une marque, d’identifier les influenceurs parmi les leaders d’opinion (journalistes, blogueurs, consommateurs) et de lister les canaux de communication stratégiques … une machine de guerre pour les RP et le community manager !